«La maîtresse a une idée géniale: elle propose à ses élèves d’apporter chacun quelque chose le lendemain pour qu’ils puissent pique-niquer tous ensemble. Mais quand Tom suggère d’apporter du saucisson, un de ses copains lui fait remarquer qu’il ne mange pas de cochon. Une fille de la classe pleure à l’idée du saucisson de cheval car elle a peur qu’on mange son poney. Et une autre ne mange que du poisson le vendredi. Quel casse-tête! Un repas peut-il être équilibré sans viande? Comment contenter chacune et chacun? Cette nouvelle série aborde les questions les plus actuelles autour du «vivre ensemble» avec de l’humour et des héros auxquels les enfants pourront s’identifier. A mettre entre toutes les mains! » Sur https://www.laliberte.ch/



Comme je leur avais fait remarquer la fois précédente qu'ils portaient des tee-shirts avec des inscriptions dont ils ignoraient parfois le sens, ils sont arrivés cette fois avec, scotchés sur leurs vêtements, un extrait d'un de mes livres... Ils sont repartis chacun avec un exemplaire de Loin des yeux près du cœur ou de Wahid. Et j'en profite pour dire que mon quota de rencontres pour 2017 / 2018 est atteint... Désolé de devoir refuser les dernières invitations reçues...


Quand on demande à Ana Aranda de prendre en photo, pour nous le montrer, something qui se trouve dans son atelier de Santé Francisco, elle choisit le kamishibaï de Il Faudra. Cool ! (mon anglais est limité)

«- Could you please take a photo of something in your office and tell us the story behind it ? - This is a Kamishibai that I found in a bookstore in France a few years ago.» http://inkygirl.com/…/advice-for-young-illustrators-three-q…



Je vais reprendre les rencontres scolaires en 2017-2018 (enfin, bon, si ça intéresse quelqu'un évidemment, et seulement dans les écoles élémentaires). Mais étant donné que je considère (merci de bien noter que mon avis sur la question ne porte que sur mes rencontres, et que je ne l'étends pas à celles de mes confrères et consoeurs), étant donné donc :

- que je ne suis ni un enseignant, ni un animateur d'atelier aux compétences requises et qui vient travailler avec accessoirement la possibilité qu'on les évalue, mais simplement un auteur qui vient à la rencontre de ses lecteurs,
- que la rencontre n'est pas le coeur de l'intérêt d'un projet, mais juste une cerise sur le gâteau du travail des enfants,
- que cette cerise doit se traduire bien plus par la possession d'un livre par chacun des enfants que par le happening de la venue d'une vedette que je ne suis pas…

… alors ma venue suppose les conditions suivantes  :

- Je viens pour répondre aux questions que les enfants se sont posées à l'issue de leurs lectures et/ou pour découvrir et réagir à leurs productions (textes, dessins, théâtre…), bref pour réfléchir avec eux.
- Je ne me fais pas rémunérer mais…
- … avant ma venue il est offert, par la structure organisatrice, à chaque enfant -et à chaque adulte participant- un de mes livres, qu'ils choisissent parmi la sélection proposée ci-dessus.
- L'école fait par ailleurs, pour elle, l'acquisition de 3 albums et 2 poches parmi ceux proposés (voir ci-dessous)
- Ces livres sont achetés dans une librairie indépendante.
- Je me déplace pour une demi journée ou une journée = en achat de livres: pour une demi-journée, au minimum l'équivalent de l'achat pour 2 classes (même si je ne rencontre qu'une classe); pour une journée, au minimum l'équivalent de l'achat pour 3 classes  (même si je ne rencontre qu'une ou 2 classes)
- Journée entière ou demi-journée: au moins une des classes organise un piquenique, à l'intérieur ou à l'extérieur, en notant bien que je ne mange pas de viande, et que j'adore les gâteaux non pas seulement de travail mais aussi bien réels, avec de la crème, genre charlotte par exemple - merci.
- Evidemment, les organisateurs prennent en charge les frais de déplacement (en train et en seconde) et d'hébergement (Un Formule 1 en zone commercial, ça me suffit.)
- Sauf en amont, je ne participe pas aux salons.
- Je propose également des vidéo-rencontres par Skype. Dans ce cas, la seule condition, c'est qu'un livre de la sélection ait été préalablement offert à chaque enfant. Evidemment, c'est un peu frustrant question gâteau, mais bon, j'irai après en solo à la Mie Câline qui est juste à côté de chez moi, ils vendent d'excellents fraisiers et en plus ils sont très gentils.

Et bien voilà, je crois n'avoir rien oublié.

Thierry





«Longtemps je me suis couché de bonne heure… On connait ce début proustien de la Recherche, qui correspond aussi à la situation de l’enfant qu’on envoie au lit tandis que la vie continue, une vie dont il est exclu et qui devient le lieu de tous les rêves, de toutes les inquiétudes. (...) Tout est juste suggéré, et c’est ce qui fait la force de cet album. Les illustrations de Barroux opposent deux univers : celui, vif et coloré, des propositions de Sofia, et un autre, plus sombre, celui de la réalité nocturne de l’appartement, avec ses découpures de lumière et l’ombre gigantesque de Sofia, qui évoque l’atmosphère lourde des films expressionnistes et traduit cette peur de la nuit qui transforme de façon inquiétante le monde familier. (...)» Extrait de cet article, ici : http://www.lietje.fr/…/28/mais-que-font-les-parents-la-nuit/